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 Education canine à Lyon
www.jeduquemonchien.fr

Gueule de chien

Maya, Elyos, Cléo en séance photo
signée Bouilles de poils

Images aléatoires

Lundi 15 juin 2009
"Mais il se fout de moi, ma parole !"

Cette phrase, c'est une de celles que j'entends le plus souvent dans l'année. Oui, un chien est parfois capable de jouer la comédie, de se payer notre tête, de nous mener par le bout du nez, de nous rouler dans la farine. Mais non, il ne le fait pas aussi souvent qu’on le croit.

Dès qu’un chien n’obtempère pas, on a tendance à dire qu’il se moque de nous (ou au mieux, qu'il est bête). Or, il peut y avoir plusieurs raisons qui expliquent sa "désobéissance".

Et la plus courante de ces raisons est l’incompréhension. Peut-être qu’on lui a mal « expliqué » ce qu’on attendait de lui. Peut-être qu’on a voulu lui expliquer par des mots, alors que notre attitude lui dictait le contraire.  Un exemple très fréquent : le rappel "autoritaire".

Gilbert est persuadé que Virgule se moque de lui, car quand il l’appelle, soit elle ne vient pas du tout, soit elle s’arrête à un mètre de lui et fait des bonds du genre « viens m’attraper ! ».

Quand il appelle Virgule, Gilbert prend la posture que j'appelle "de la grue" : droit sur ses jambes, cassé au niveau de la taille, pour se mettre au niveau de Virgule. Il souligne son attitude par un doigt pointé vers le sol, pour qu'elle comprenne bien que c'est "ici" qu'il faut être. Sauf que pour Virgule, cette attitude est assez menaçante et ressemble étrangement à celle que son maître adopte quand il veut lui faire comprendre qu'elle a fait une bêtise (avec le fameux doigt pointé: "qu'est-ce que tu as fait ?").

Même dans les Sims, cette posture est bien représentée : cassé en deux, doigt pointé. Même attitude pour punir et pour rappeler. Il y a un hic, non ?

 

 

Un humain est bien plus grand qu’un petit chiot, et s’il se casse en deux, il paraît encore plus impressionnant.  C'est un peu comme si vous étiez au pied d’un immeuble qui penche soudain vers vous. Que feriez-vous ? Vous reculeriez, bien sûr.

Gilbert utilise les mots justes : « Virgule, viens là », mais il prend un ton assez sec, autoritaire, pour que Virgule comprenne bien que c’est un ordre.Virgule, qui n’a pas encore bien assimilé les mots, interprète aussi cette attitude et ce ton comme une menace. Donc, logiquement, elle ne s’approche pas.

Enfin, Gilbert regarde Virgule droit dans les yeux, pour bien lui faire passer le message. Sauf qu’en la fixant ainsi, non seulement il l’intimide, mais en plus, il ne l’oriente pas avec son regard vers l’endroit qui l’intéresse. Si un étranger vous dit « gloup » en vous regardant, vous allez répondre «  Quoi ? Je comprends pas. », alors que s’il répète « gloup » en regardant une chaise, vous allez vous dire que « gloup » a à voir avec la chaise, et peut-être vous en approcher. De même, si on dit « viens » en regardant le chien, il pense juste qu’on lui parle : « Ben oui. Je suis là. Et après ? ». Alors que si on regarde à nos pieds, il aura tendance à venir voir ce qu’on regarde (la curiosité est souvent très forte chez les chiots).

Enfin, quand Virgule s’approche, mais bondit autour de Gilbert comme si c’était un jeu, elle ne pense pas à mal. C’est effectivement qu’elle considère ça comme un jeu ! Au bout d’un moment, Gilbert en a tellement marre de rappeler Virgule que dès qu’elle passe à ses pieds, il l’attrape et la rattache. Alors, il apprend deux choses à Virgule : un, ce n’est pas agréable de venir jusqu’à son maître (vous m’approcheriez, vous, si je vous attrapais vigoureusement à chaque fois que vous passez près de moi ?), deux, c’est très rigolo de lui tourner autour, parce que Gilbert se met à jouer au loup en lui courant après !

Bref, avec cet exemple simple et très classique, on voit que le chien n'est y pour rien. C'est le maître qui s’y prend mal pour se faire comprendre. Si Gilbert essayait de prendre une attitude sympathique, à croupis, en tapant dans ses mains et en regardant à ses pieds, et qu’il laissait Virgule venir vers lui sans l’attraper, il y a de fortes chances qu’il ait de meilleurs résultats.

 


choupie
envoyé par pampalala. - Regardez des vidéos d'animaux mignons

Pour ceux qui ne la connaîtraient pas, je vous remets une vidéo de l'apprentissage du rappel de Choupie, chienne que sa maîtresse n'avait jamais lâchée, car "elle fugue et ne revient jamais quand on l'appelle". Vous remarquerez que dès qu'elle est revenue, je la laisse repartir avec le signal '"C'est fini". Pour elle, revenir n'est donc plus une corvée ni le signe de la fin de la liberté. C'est même plutôt rigolo
Over-Blog.com / Administration [Éditer un Article].

 

 

 

Dans le même genre, un chien qui revient mal au rappel peut avoir compris que quand on l'appelle, ça veut dire qu’on aimerait bien qu’il revienne, mais pas que c’est obligatoire !

Dernier exemple : quand on lui demande le lâcher un objet et qu’on tente de lui enlever de la gueule en tirant, pour lui, c’est un jeu, et il ne comprend pas notre ton agressif, contradictoire avec le fait qu’on « participe » au jeu en tirant sur le bâton. Ce ne sont que quelques exemples parmi tant d’autres.

Les chiens aiment jouer à tirer sur des bâtons ou des cordes. Si, pour leur reprendre un objet qu'on a volé, on tire dessus, ils ont le reflexe de serrer les dents.

 

 

La deuxième raison, ce peut être une mauvaise connaissance du langage canin

On le sait, les chiens utilisent souvent des stratagèmes pour éviter de faire ce qu’on leur demande. Du genre « Tiens, ça me gratte, pile quand on me demande de m’asseoir. Pas de bol ! ». Ou alors « Où là là, je boite. Dommage, je ne vais pas pouvoir marcher au pied ! ». Eh oui, certains chiens ont appris que quand ils boitent, on ne leur demande plus rien et on s'occupe d'eux. Ils sont donc capables de mimer une boiterie pour éviter de se faire gronder, par exemple. N'est-ce pas, Toffee ? En revanche, un chien qui baille quand on lui demande un ordre n’est pas un chien flemmard, manipulateur ou je m'en foutiste. Au contraire, ce bâillement a deux buts. Un, c’est un signal d’apaisement destiné à nous calmer si on s’est un peu énervé, à nous dire « ok, je suis inoffensif et je me soumets, regarde ». Deux, il déclanche un afflux sanguin au cerveau, qui lui permet d’être à 100 % de ses capacités. Alors n’enguirlandons plus nos chiens bailleurs !

Pampa ftrouve la séance photo un peu longue. Elle ne baille pas parce qu'elle s'ennuie, mais elle fait des efforts pour rester concentrée !

 

Autre exemple :

Un chien qui a fait une bêtise et prend une tête de « coupable » peut en fait simplement réagir au fait que vous avez l’air en colère, et donc adopter une posture de soumission, sans pour autant comprendre la raison de votre colère. La prochaine fois, il recommencera donc sa « bêtise », simplement parce que pour lui, ce n’était pas une bêtise. Il n’avait pas associé votre colère à ce vase qu’il a cassé il y a dix minutes. Et lui mettre le nez dedans ou lui montrer les dégâts ne changera rien.

 

http://accel6.mettre-put-idata.over-blog.com/0/47/00/26/articles/articles_5765-1.jpg

Oreilles basses, léchouilles dans le vide, Cléo montre bien sa soumission face à ce doigt pointé. Ah, ce fameux doigt !

 

Il y a comme ça des centaines d’exemples possibles. Donc, la prochaine fois que vous pensez « ce chien se fiche de moi », surtout si c’est un chiot ou un chien en apprentissage, essayez de voir s’il n’aurait pas mal compris quelque chose ou si vous n’interprétez pas mal ses réactions.

 

Par yannick thoulon - Publié dans : Education, mes élèves
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Vendredi 29 mai 2009

J’ai un chien. C’est grave, docteur ?

 

Parfois, on se demande si avoir un chien, ce n’est pas pire aux yeux de certains de nos concitoyens que d’avoir la peste. Par pitié pour les lépreux que nous sommes, les élus nous réservent quand même quelques petits espaces clos, bien isolés du reste de la population, au cas où nous serions contagieux. Ces léproseries indignes, minuscules, boueuses et jonchées d’excréments, sont abandonnées des pouvoirs publics (aucun entretien de l’herbe, aucun arrosage…) et ne sont pas respectés de leurs utilisateurs, qui, dégoûtés et désabusés, ne font rien pour les maintenir « dans l’état où ils les ont trouvés ».

 

Pourquoi ce soudain accès de rage, ou plutôt de dégoût ? Parce qu’après un ersatz de concertation à la mairie du 4e, celle-ci a décidé, malgré tous nos arguments positifs, de nous supprimer le seul parc public lyonnais où les chiens étaient admis en liberté (« nous », ce sont les propriétaires de chiens responsables utilisateurs du parc, et les membres du Museau sur l’Asphalte). Ah non, pardon, ils ne nous le suppriment pas. Ils veulent nous y construire un joli petit enclos dans un coin, comme ça on sera bien contents, et le reste de la population sera bien protégée ! Et pourquoi nous le supprimer ? Parce que les chiens, c’est sale, c’est bruyant, c’est dangereux, c’est dérangeant, ça sent pas bon, ça a des poils, c’est « carnivore » (sic).

  C’est d’ailleurs pour ça que plus d’un quart des foyers français (26,3 %) ont décidé d’en avoir, que près de 80 % d’entre eux ont pris cette décision pour faire plaisir à leurs enfants, et que 56 % des français déclarent que le chien est leur animal favori (http://www.vetopsy.fr/histoire/statutact_cn.php)

 

 

Que je vous plante le décor. L’histoire se passe rue chazière, connue pour son immense parc très joli, totalement interdit aux chiens, contenant plusieurs pelouses de pique-nique et plusieurs aires de jeux pour enfants. Rue chazière, il y a aussi deux terrains de sport ouverts aux jeunes et interdits aux chiens : un de foot, un de basket. Il y a encore une aire de jeu pour enfants interdite aux chiens, juste en face de la crèche. Trois rues plus loin, on trouve aussi un grand parc (Popy) interdit aux chiens –sauf dans une petite « aire à chiens » insalubre et nauséabonde. Et enfin, il y a le parc chazière, qui jusque-là était inconnu du grand public, et où les pestiférés que nous sommes avions trouvé refuge.

Un samedi matin, lors des balades canines organisées par le Grand Lyon. Les chiens jouent, les humains discutent, les enfants s'amusent... Mais certains y trouvent quand même à redire.

 

A force de le fréquenter, nous avons passé le mot aux habitants « sains », ceux qui n’ont pas de chien. Ceux-ci ont trouvé ce parc authentique et fort agréable. Toutefois, certains bien pensants trouvaient la présence des chiens un peu gênante. Sans parler de la crèche toute proche, qui craignait pour ses petits protégés. Pour prouver que nous n’étions pas tous de gros méchants, nous avons fait des campagnes d’information et de responsabilisation des maîtres, en leur demandant de ramasser les déjections de leurs chiens et de tenir leurs toutous en laisse jusqu’au fond du parc, pour éviter d’inquiéter la crèche. Nous avons organisé un grand nettoyage du parc et accepté de faire « la police » auprès des propriétaires de chiens en installant des permanences pendant 5 semaines. Ca n’a pas été vain. Les maîtres de chiens ont bien suivi la consigne, le parc était quasi impeccable – on y trouvait plus de déjections humaines que canines. Nous n’étions plus que tolérés, mais nous avions un sursis. Là-dessus sont venus s’installer des jardiniers. On a d’ailleurs trouvé ça très sympa, ces petits potagers à l’entrée du parc. Et tant pis si ça nous prenait un peu d’espace. Le parc est assez grand pour tout le monde, pensions-nous. Naïfs que nous étions ! Peu à peu, les jardiniers aussi nous ont trouvés gênants. Il faut dire que certains d’entre eux, propriétaires de chiens, ne ramassaient pas les déjections de leurs chers toutous, qui faisaient bien sûr devant la grille du jardin, car c’est là que se trouvaient leurs maîtres. On peut comprendre que ça énerve les cultivateurs de salade, mais à qui la faute ?

 

Résultat, après plusieurs années d’utilisation tolérée (au moins 6, puisque j’y allais quand j’ai eu ma chienne), trois ans d’expérience pilote officielle grâce au Grand Lyon, dont une année test où nos moindres faits et gestes ont été surveillés, mais où tout s’est bien passé (à part un incident : un chiot a fait pipi sur la veste d’un enfant, dont la mère a porté plainte ! Le prochain gosse qui me met ses doigts baveux sur le pantalon ou qui me régurgite dans le corsage, j’attaque la mère !), on décide arbitrairement que non, ce n’est décidément pas possible. « On va vous enfermer quelque part avec vos clébards et on n’en parlera plus. »

Quel crime atroce a-t-on commis pour qu’on nous interdise de circuler librement dans les espaces publics ? Je croyais qu’en France, tout le monde bénéficiait de la présomption d’innocence. Tout le monde, sauf les propriétaires de chiens, visiblement… On en a assez d’être considérés comme de dangereux criminels, de se prendre des réflexions dans la rue, d’entendre des enfants de 3 ans dire « Un chien ! Beurk ! Il va faire caca ! ».

On ramasse. On éduque nos chiens. On est des personnes civiques et responsables. On fait attention à ne pas déranger.

Quand on a un chien, on apprend à se faire tout petit. A s’excuser d’exister. A se coller au mur quand on croise des gens. A baisser les yeux et à quitter les lieux quand on nous regarde de travers. Franchement, parfois, on se demande si on est encore citoyens français !

 

Réagissons !

 

Une pétition émise par l’association Le Museau sur l’Asphalte circule pour la conservation du parc chazière en l’état, ouvert aux chiens et aux enfants (qui font très bon ménage. C’est d’ailleurs le seul parc où les petits propriétaires de chiens peuvent s’amuser avec leur animal préféré). Aidez-nous à la signer !

Nous engagerons probablement d’autres actions dans les semaines à venir. Nous vous tiendrons au courant.

 

Pour info, dans d’autres pays, de nombreux parcs comprennent des zones immenses où les chiens sont admis sans laisse. Ce ne sont pas des enclos, mais de réels pans de parcs de plusieurs hectares. Les usagers sont au courant qu’ils risquent d’y croiser des chiens. S’ils les aiment ou que les chiens ne les dérangent pas, ils peuvent y aller. Sinon, ils vont dans le reste du parc. C’est aussi simple que ça.

 

Pour plus d’info, merci de contacter l’association Le Museau sur l’Asphalte.

Par yannick thoulon - Publié dans : coups de gueule
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Lundi 18 mai 2009
Pour toutes les photos, rdv sur l'album Complice'cité 2009

Cette année, c'est avec l'Idrac que nous avons organisé notre désormais traditionnelle Fête du chien (Complice'cité 2009). Pour valider leur année, les étudiants de la fameuse école de commerce devaient préparer un événement. Margaux, maîtresse de Djinn et  habituée des balades, m'a proposé d'organiser avec moi une journée du chien. C'est bien sûr avec plaisir que j'ai accepté. Au programme : les fameux petits jeux de Traboul'dogs, des démonstrations de l'école de chiens guides de Cibeins et une initiation à l'agility.


Djinn fait ses débuts à l'agility

Lupin, Diego le Grand, Diego le Petit, Nazca, Duffy, Thaïs, Bréhat, Diabolo, Mali, Docky, Rex, Thomas, Cyriac, Djinn, Toffee, Maya, Cléo, Elyos, Pampa et les autres ont répondu présent à ce grand rendez-vous. On s'est bien amusés pendant les jeux !

Un parcours du combattant avec slalom et obstacles, le tout attaché à son partenaire ? Fastoche !

Admiration pour certains, gentille moquerie pour les autres, tout le monde a eu droit à son petit quart d'heure de gloire !  D'accord, tous les chiens n'étaient pas au top de leurs performances, mais tous ne partaient pas du même niveau. Un jeune chien, sur des jeux qui demandent à la fois concentration et réactivité, ne peut pas rivaliser avec un adulte qui a quelques années d'éducation derrière lui et une psychomotricité aboutie. Ainsi, les chiens qui faisaient de l'agility étaient bien plus agiles, attentifs et dégourdis que les autres, qui se demandaient parfois quelle mouche avait piqué leur maître ! Mais la compétition n'était là que pour mettre un peu de sel, et tous les chiens ont fait de leur mieux pour satisfaire leurs humains, décidément bien bizarres ! Qu'en as-tu pensé, Mali ? "Pouf ! C'était fatiguant et ça allait vite ! Pourquoi ma maîtresse elle voulait toujours que je m'asseye très très vite et que je reparte en courant ? Moi, quand je me pose, je me pose ! Ils sont fous, ces humains !"


A droite, Mali, subjugué par toute l'eau que vient de renverser Claudia, morte de rire. A gauche, Diego, surexcité, tente d'aider son maître comme il peut, mais je pense qu'il n'a pas compris que le but n'est pas t'attraper le verre !

 Et toi, Docky ? "Moi, j'aime bien quand ça va vite ! A un moment, j'ai pas compris grand chose, mais je m'en fiche, j'ai quand même gagné un jeu !".

Docky : "Euh, là, c'est le moment où j'ai pas tout compris. En tout cas, mon maître, il a l'air au taquet !"

 Et Nazca, qu'est-ce que tu as ressenti ? "Ben moi, je suis déjà vachement forte en tout, alors tout le monde se battait pour être dans mon équipe. C'te classe !". Enfin, tu crânes, tu crânes, mais le matin au cours collectif, c'était bof bof, hein ! On peut pas toujours être au top !
Nazca, super synchrone avec sa maîtresse sur le slalom. L'agility, ça aide !

Et toi, Rex ? "Ben moi, j'aimais pas quand c'était mon copain Thomas qui participait. Je voulais y aller à sa place ! Au bout d'un moment, j'ai fait tellement de bruit qu'ils ont craqué : j'ai participé aux jeux, et en plus, j'ai gagné les chaises musicales !"
Lupin, lui, il aime bien prendre son temps, alors il ne voyait pas l'intérêt de se presser ! En revanche, en agility, là, d'un coup, il a mis le starter !

Lupin à fond les ballons !

Quant à Toffee, toujours à l'aise partout, il n'a pour une fois pas été handicapé par sa maîtresse boulet ! (Petit clin d'oeil amical à Hélène, la maîtresse boulet, qui ne m'en voudra pas !)

Heu, Tof-tof, c'est pas dessus, mais dessous, qu'il faut passer !

Du chihuahua au léonberg, du petit chien lion au berger finois de laponie en passant par le bon vieux bâtard, tous les types de chiens étaient réunis à cette fête, qui, grâce à la bonne organisation de Margaux et de ses acolytes de l'Idrac, s'est déroulée sans anicroche et dans la bonne humeur !
A refaire !


Pour finir, je vous mets une photo de Punch, présent à la fête. C'est un croisé léonberg adorable qui cherche une famille pour finir tranquillement ses jours. Punch, est très sympa avec les enfants. Il est actuellement en famille d'accueil sur Lyon, où il vit avec deux chats et deux chiens mâles. Il est castré, tatoué, vacciné. Contactez-moi pour plus d'info !

Par yannick thoulon - Publié dans : actualité et activités
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Jeudi 9 avril 2009
 

Dimanche 5 avril, j’organisais une sortie sur le thème de la confiance et de la complicité. Nous nous sommes donc retrouvés à 8 chiens au Parc de l’Eider (chez Anne-Marie Le Roueil, dans l’Ain), un vaste parc clos entièrement dédié aux chiens avec marre, champ de maïs et obstacles divers...

De gauche à droite : Dickens le teckel, Docky le husky, Maya la cavalier King Charles, Bull le berger australien, Pampa la grigri de Gennevilliers, Cléo la Boxer, Nazca la grigri du Pérou (ils vivaient au Pérou, les Nazca ?), Titou le grigri des chartreux.


Au programme, de nombreux exercices soigneusement sélectionnés et orchestrés, visant à améliorer la confiance du maître en soi, la confiance du chien en son maître, la confiance du chien en soi, et, cerise sur le gâteau, la confiance du maître en son chien… Mais aussi, des jeux entre chiens, des courses-poursuites, un pique-nique dans l’herbe de printemps… Bref, on a vu pire !

Côté météo, on a eu une sacrée chance. Un soleil radieux et une température idéale !

Mes élèves ont appris, je l’espère, à aborder des obstacles en se mettant à la place du chien, sans lui forcer la main, en analysant les possibles dangers et difficultés. Le but : faire franchir au chien des obstacles d’abord tout simples, puis de plus en plus compliqués, afin de lui faire peu à peu prendre confiance (en lui et en son maître...)


Une petite mise en pattes pour commencer...

A la fin de la journée, des chiens qui n’avaient jamais fait d’agility ont passé la balançoire ou le pneu du premier coup, sans aucune appréhension. « Pff ! Facile ! Encore un de ces trucs qui bougent ! J’en ai déjà fait plein de petits et ça s’est toujours bien passé, alors ! ».

Une passerelle faite en grillage métallique (donc transparent), un château fort avec ses pont-levis branlants et ses passages bizarres… Plus rien ne leur faisait peur.


Pour en arriver là, la recette est simple, mais elle doit être rigoureuse : avancer progressivement, chacun à son rythme, savoir revenir en arrière, et ne jamais s’arrêter sur un échec. Petit à petit, de succès en succès, la confiance grandit.

Docky l’anxieux nous a épatés par son courage,


Bull le boulet a su contrôler sa fougue, Titou a eu un peu de mal au début, mais a fini par bien s’en sortir, Nazca l’aventurière nous a tout passé les doigts dans le nez (mais sur le grillage, on regarde quand même un peu, hein !),


Dickens le tout-terrain a finalement trouvé ses limites et a réussi à les dépasser, même sans « môman » à ses côtés, Cléo la méfiante nous a tous surpris par sa hardiesse toute neuve, Maya l’ex-chochotte a démontré sa force de caractère. On a regretté l’absence de Mali (malade après avoir bu des eaux d’égout et de Diesel, retenu chez lui par une inondation !).

Personnellement, j’ai passé une excellente journée, je me suis régalée en voyant les progrès des chiens d’heure en heure. Entre deux exercices, les toutous s’en sont donnés à cœur joie.


J’espère que le but a été atteint : montrer aux maîtres comment mettre leur chien en confiance et leur prouver qu’avec un peu de travail, une méthode rigoureuse et beaucoup d’enthousiasme, ils pourront peu à peu renforcer la confiance qu’ils ont en leur chien.

 

Pour participer à une de ces journées, une base d'éducation est requise. Pour en savoir plus, contactez-moi !

 

Par yannick thoulon - Publié dans : actualité et activités
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