Des toutous tout partout !
Bienvenue sur le blog d'un éducateur canin ordinaire et de sa chienne extraordinaire.
Notre quotidien, nos activités, nos doutes, nos joies et surtout nos élèves à deux et quatre pattes, venez découvrir la belle vie de chien de Yannick et Pampa !
Dimanche 4 mars, c’était la rando de (presque) printemps des grigris. Les Grigris de Gennevilliers, ce sont les membres d’un club d’éducation que l’on a créé à

Nous nous sommes donc retrouvés à 12 h 30 (heure savamment calculée pour
éviter à la fois sportifs du matins et les familles de l’après-midi), parés à affronter les côtes du bois de Clamart. Une fois les aboiements d’Apache et les inquiétudes de Leïa calmés, la petite troupe se met tranquillement en marche. Les chiens et les humains sont heureux de se retrouver après quelques mois de séparation. Pour la première fois, Véro peut lâcher Leïa après seulement quelques minutes de marche. Apache, lui, est décidément très à l’aise avec ce groupe, et bien qu’on le garde muselé et en laisse par mesure de sécurité, il évolue tranquillement au milieu des autres chiens. Un exploit, quand on connaît la bestiole !

Très vite, une évidence s’impose : Oh là là, y a de la boue ! Pas facile pour les promeneurs du dimanche que nous sommes de se frayer un chemin dans ce bourbier ! Mais ça fait partie du charme de la rando de printemps (et de la rando d’automne et de la rando d’hiver !).

Vicky, les pieds dans la boue
Pierre avait prévu la ceinture de cani-cross pour Apache, mais pas le maillot de bain. Erreur !
Une heure après le départ, autre évidence : on a faim ! On se trouve donc un petit coin entre une route et un lac asséché assez moche pour faire la pause casse-croûte. D'accord, c'est pas magnifique, mais c'est le seul endroit où il y avait un banc et ceux qui étaient assis par terre peuvent en témoigner : l'herbe, en mars, ça mouille les fesses !
Bien sûr, Leïa et Apache se fritent un peu (ça aurait été dommage que ces deux caractériels ne s'expriment pas de toute la balade !), mais rien de grave. En 5 minutes, l’affaire est oubliée ! Quelques bonbons de Véro dans la panse, et nous voilà repartis pour une ou deux heures de marche (c’est de la petite rando).

A l'arrivée, cette fois, ptout le monde a survécu (la dernière rando était un peu dure et on a failli perdre la moitié de nos effectifs après la deuxième côte, qui était quand même sacrément raide. Marina en garde des souvenirs émus !). Le ciel a été clément et on a passé une excellente après-midi à bavarder et à admirer les pointes de vitesse de Leïa et Taki (sans oublier Silo, qui essayait en vain de se mêler au jeu des deux malinoises).

Taki et Leïa, les deux inséparables
Et voilà, c’était la dernière rando des grigris. On est tous un peu tristes, mais on s’est promis qu’on se reverra et qu’on tentera d’organiser de nouvelles promenades quand je reviendrai sur Paris. Les Grigris, eux, vont essayer de se retrouver régulièrement pour se lancer tous seuls comme des grands sur les chemins d’Ile de France. Ah, c’est dur, l’indépendance !