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 Education canine à Lyon
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Images aléatoires

Gueule de chien

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La belle et malicieuse Lulu

Dimanche 13 avril 2008

Petite, comme beaucoup d'enfants, j’ai eu toute sortes d’animaux : fourmis (ben oui, faut bien commencer par quelque chose…), escargots, araignée (prénommée Christine, qui habitait au-dessus de mon lit. Mais j’en ai eu qu’une, parce que c’est pas super affectueux, les araignées, et des fois, ça fait un peu peur…) poissons, tortues, gerbilles, cobayes, mon cheri-lapin (ça progresse !), chiens et chevaux. De tous ceux-là, il ne reste plus que la vieille ponette de ma sœur, Tzigane, 25 ans et pas toutes ses dents…

Ici, Tzigane (avec encore ses dents) et mon gros Jules, qui nous a quittés l'an dernier

Nous sommes nombreux à avoir eu tout plein d’animaux, mais finalement, une fois adulte, pourquoi revient-on souvent au chien ? Parce qu’avec un chien, on peut faire des câlins dans la maison, comme avec un lapin, et on peut s’éclater dehors, comme avec un cheval. Le chien est donc un parfait mélange de lapin et de cheval ! Bref tout ça pour vous dire qu’éduquer son chien, ça ne sert pas à lui apprendre à s’asseoir ou à se coucher. Ca sert à pouvoir faire plein de trucs sympa avec lui, une fois passé le stade assis-couché, quand on parvient à se comprendre d'un simple regard. Et plus le chien apprend, plus on peut lui lâcher la grappe. Plus il progresse, plus on peut le laisser s’éclater librement. C’est pourquoi il est super important de lui apprendre à obéir, mais aussi à s’amuser autour de nous ou avec nous, en toute sécurité. Car ça aussi, ça s’apprend. Et comme d’habitude, le boulot n’est pas que pour les chiens : les maîtres aussi doivent apprendre à manier un dosage subtil de surveillance et de lâcher prise. Entre laisser le chien en free-style total et lui imposer d’être toujours au pied, il y a une moyenne. Un juste équilibre pas facile à trouver, mais nécessaire pour donner de bons repères au toutou.

C’est pour cette raison que j’organise tous les mois une randonnée avec les chiens de mon cours collectif. Cette semaine, nous étions 76 pattes (9 chiens et 10 humains) à gambader dans les bois…

Un petit sondage : qui a fait le calcul pour savoir si 9 chiens et 10 humains, ça fait bien 76 pattes ?

 Pendant ces mini-randos, les chiens s’éclatent et apprennent à se promener en liberté autour de nous.

Du plus loin au plus près : Cordoba, Gizmo, Mowgli, Canaille, Pitchoune,
le nez de Cyrius, Boomer et Cosaque.



A chaque fois qu'on croise un passant, un chien étranger ou un vélo, on rappelle les chiens et on leur demande se s'asseoir pour libérer le passage. C'est à ce prix que l'on peut se promener à 10 chiens dans un lieu public sans s'attirer les foudres des passants. Et si les premiers rappels sont toujours un peu cafouilleux, on se rend compte à la fin de la balade que les chiens sont bien plus attentifs et reviennent plus vite (bon, les mauvaises langues, je vous entends d'ici : d'accord, ils sont crevés. Mais quand même, je maintiens, ils sont plus attentifs !)


Encore une fois, en leur laissant assez de liberté pour se défouler, mais en leur demandant régulièrement de faire attention à nous, on obtient des chiens à la fois bien dans leur tête, détendus et réactifs. Au début, il faut toujours mêler de l’obéissance aux balades, pour que le chien pense à faire attention à nous. Mais attention, le but n’est pas de faire une balade assis-debout-couché-au-pied-viens-là-mais-alors-qu’est-ce-que-j’ai-dit ! Je me répète, il y a un juste milieu.

Et puis, après quelques mois, quelques années parfois, vient un jour béni où pour le chien, il est devenu évident qu’il peut courir librement, à condition de toujours garder un œil sur nous. On peut alors le laisser de plus en plus libre, car on sait qu’au moindre signal de notre part, il y aura du répondant au bout du fil ! Et là, on peut se dire qu’on l’a enfin, ce compagnon tant attendu, ce mélange de lapin et de cheval à qui on offrira de véritables parties de rigolades en plein air.

Pampa, parfait mélange de lapin et de cheval. La preuve : les oreilles !

C’est dans cette optique que nous avons amené les chiens visiteurs du Grand Lyon à l’Eider Parc, un "parc d’attraction" pour chiens (en fait, il s’agit d’un immense terrain clos agrémenté de marres et d’obstacles d’agility. Très sympa !).


Ces chiens, qui ont l’habitude de travailler ensemble dans les hôpitaux, écoles ou maisons de retraite, avaient bien mérité une super récrée collective. Maîtres et chiens se sont bien éclatés.




Aucun heurt, aucune anicroche. Que du plaisir ! C’est aussi ça, l’éducation canine…


Ah oui, j'allais oublier ! A propos de s'éclater avec son chien, nous ouvrons en partenariat avec le Grand Lyon, l'Ecole vétérinaire de Marcy l'Etoile et Royal Canin, un tout nouveau centre d'agility. L'ouverture aura lieu le samedi 19 avril, les cours seront donnés à l'école véto et sont ouverts aux débutants en agility, dont les chiens ont une bonne base d'éducation. L'occasion de faire un prochain article !

 

par yannick thoulon publié dans : Education, mes élèves
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Dimanche 9 mars 2008

Missa, Vanda, Youki. Une jack russel, une dalmatienne, un berger allemand. Trois chiens aux caractères très différents qui ont pourtant un point commun : tous étaient agressifs avec leurs congénères, mais quand je dis agressifs, c'est vraiment agressifs. Pas de vagues aboiements ou grognements quand on croise un chien dans la rue. Tous attaquaient mâles et femelles sans discrimination et se déchaînaient dès qu'ils apercevaient un chien, même à 200 m. Et qu'ils soient en laisse ou non ne changeait rien à l'affaire. Ce n'était pas une simple question de "domination" ou d'irritation. Pour les maîtres, c'était un vrai calvaire...
Ces trois toutous ont une autre similitude, et pas des moindres : ils ont des maîtres motivés, impliqués et courageux. Car la rééducation d’un chien agressif n’est jamais facile et ne se fait pas en un claquement de doigt. Comme nous le répètons souvent, un éducateur canin n'est pas un réparateur de chien ! Sans le concours des maîtres, nous ne sommes rien.
Missa, Vanda et Youki n’étaient pas agressifs pour les mêmes raisons, même si tous aboyaient après les autres chiens afin d’éloigner la source de stress qu’ils représentaient.

 - Vanda est une chienne très réservée et nerveuse, qui repoussait les autres chiens par crainte. C’est son vétérinaire qui me l’a adressée afin que je voie s’il était nécessaire de la médicaliser. Les maîtres de Vanda et moi le remercions d’ailleurs pour ce geste très honnête, car il aurait pu se contenter de mettre la chienne sous calmants sans se poser plus de questions.

 - Youki, à 6 ans, n’avait jamais été sociabilisé aux autres chiens. Ne les connaissant pas et ne les comprenant pas, il s’est retranché dans une attitude agressive pour les impressionner et les garder à distances.

 - Missa, elle, représentait le cas le plus difficile (mais heureusement, le poids le plus léger !). Adoptée à l’âge adulte, elle développait une agressivité particulièrement violente envers ses congénères, allant jusqu’à se retourner contre ses maîtres par frustration lorsqu’elle ne pouvait pas atteindre l’autre chien. Et quand elle tenait un pauvre toutou à la gorge, elle ne lâchait plus.
Missa, Vanda et Youki étaient connus dans tout le quartier tellement leurs crises étaient démonstratives ! Pour leurs maîtres, la rééducation était vraiment la solution de la dernière chance.

Je n’ai pas utilisé exactement les mêmes méthodes pour ces trois chiens, car tous trois ont un caractère bien différent, mais la base reste la même.  Le but était de leur montrer :

1-     qu’il était plus agréable pour eux de croiser un chien sans broncher que de foncer vers lui en aboyant

2-     que le fait de côtoyer un ou plusieurs chiens ne représentait aucun danger ni désagrément pour eux

J'ai choisi d'attaquer le problème par les deux bouts : d’une part en rendant inconfortable le fait de foncer vers le chien d’en face, d’autre part, en rendant très agréable le fait de suivre son maître sans rester scotché sur l’autre chien (et cette deuxième partie, le côté « agréable », est vraiment primordiale, car le but ici est de tranquiliser un animal qui veut éloigner l’objet de ses peurs)
Cela demande énormément d’implication de la part des maîtres. Le travail doit être quotidien et systématique. Ils doivent éviter de fuire ouvertement les chiens, mais ne pas forcer le contact non plus. Tout est une question de nuances. Ils doivent apprendre à garder leur sang froid, car crier sur le chien ou tirer sur sa laisse ne fera qu’augmenter son stress. Or, crier, fuire les chiens et tirer sur la laisse, c’est justement ce que les propriétaires de chiens agressifs font en général au quotidien. Cela demande donc de changer des habitudes prises depuis des mois, voire des années.
Et l’expérience prouve que si (et seulement si) le maître suit à la lettre nos consignes, ça marche !
Pour Missa, 4 leçons individuelles ont suffi (elles ont été suivies de plusieurs cours collectifs pour renforcer le nouveau comportement). Aujourd’hui, Missa joue même avec ses copains chiens !

missa.jpgMissa pour son deux ou troisième cours collectif :
c'est la petite Jack russel blanche au deuxième plan.


L’agressivité de Vanda a quasi disparu après 2 leçons individuelles. Elle n’a finalement pas eu besoin de calmants. Désolée, je n'ai pas de photo...
Quant à Youki, pour qui on a opté pour l’immersion totale dans le monde du chien, 3 balades canines et cours collectifs (dont deux muselé) lui auront appris à tolérer ses congénères. Il reste encore un peu de travail, car il est encore tendu lorsqu’il croise un chien inconnu, mais il n’aboie plus et n’essaye plus de se jeter dessus.youki-copie-1.jpg

Youki pendant la rando, au premier plan

C’est une belle victoire pour ces trois-là, et la garantie d’une vie plus agréable pour tout le monde. Très vite, les maîtres de Missa, Vanda et Youki ont eu les compliments de tout leur quartier, les autres propriétaires de chiens s’étonnant de cette soudaine métamorphose, après des mois, voire des années d’agressivité spectaculaire ! Pour nous aussi, éducateurs canins, c’est toujours extrêmement gratifiant de voir les maîtres, le sourire jusqu’aux oreilles, admirer leur chien qui trottine au milieu des autres. Ce dimanche, Youki était de sortie avec le groupe du cours collectif pour la rando mensuelle. Une immense récompense pour sa maîtresse, qui n’en revient toujours pas !youki2.jpg

Youki, tranquille, aux côtés de Cléo (par mesure de sécurité et puisque le travail n'est pas tout à fait fini, on lui laisse une longe qui traîne derrière lui)
par yannick thoulon publié dans : Education, mes élèves
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Lundi 10 décembre 2007

Environ une fois par mois, j’emmène mes élèves du cours collectif découvrir un itinéraire de balade à la campagne autour de Lyon. Dimanche dernier, malgré un temps incertain, nous nous sommes donc donnés rendez-vous à Fontaines-Saint-Martin, à une vingtaine de minutes de Lyon. Malheureusement, Leslie n’a pas pu nous rejoindre avec Gizmo, le petit nouveau de la bande, car sa voiture n’a pas voulu démarrer.

Nous partons donc à 6 chiens et 6 maîtres pour un petit périple d’une heure et demi à travers champs et bois. Finalement, le temps est plutôt clément et on voit même régulièrement poindre le soleil.

Géneviève, Otan'e, Alto, Steph, Cléo, Maël, Pampa, Moi, Yolande, Boomer (désolée, je le cache, la faute au retardateur qui ne m'a pas laissé le temps de bien me placer), Fabien et Canaille

Comme à chaque début de balade, on commence par une brève marche en laisse, puis on fait s’asseoir les chiens et on s’éloigne de quelques mètres. Une petite torture pour ces citadins qui ont déjà les narines qui frémissent.


Puis à notre signal, un « c’est fini ! » lancé d’un ton joyeux, voilà les louloux qui s’élancent comme des fous et investissent les champs alentours.


Régulièrement, on les rappelle, gratuitement, juste pour leur dire que c’est bien et les libérer à nouveau. Rien qu’à les voir galoper dans tous les sens, on en a le sourire aux lèvres.

Otan'e, le "papy" de la bande, qui retrouve sa jeunesse !

Cléo et Boomer : un bâton pour deux

Très vite, Cléo trouve un cadavre d’oiseau dans lequel se rouler, puis, quelques centaines de mètres plus loin, une bonne crotte bien alléchante ! Maël procède donc à un nettoyage en règle. A défaut de lingettes, c’est Cléo toute entière qui se transforme en serpillière !


Pendant ce temps, Otan’e et Alto, eux, sont déjà dans le petit ruisseau, qu’ils ont repéré depuis belle lurette ! Quand à Canaille, Pampa et Boomer, les chasseurs du groupe, ils explorent les broussailles et fossés environnants. Au détour d’un pré, on croise des chevaux et on en profite pour faire asseoir toute la troupe : toutes les occasions sont bonnes pour peaufiner l’éducation ! Epreuve réussie !


C’est quand on leur demande de tenir un peu plus longtemps assis que ça se gâte. Boomer et Canaille, nez au vent, ne l’entendent pas de cette oreille. Qu’à cela ne tienne, on a tout notre temps. On persévère une poignée de minutes et finalement, ce sont eux qui finissent par céder.

Cléo : "T'as vu comme je suis sage, moi ?"

Sur notre parcours, on croise quelques cyclistes, des joggers et un chien tout fou tenu en laisse. A chaque fois, on se range sur le côté, chiens assis, pour laisser passer ce petit monde, et il faut bien avouer que nos loulous finissent par être très au point. On fait régulièrement des petits exercices : assis tous ensemble, puis on les libère.

Oouh ouh ! Canaille ! Tu peux bouger ! Tous les autres sont déjà partis !

Au bout d’une heure de franche galopade et de jeux, le rythme ralentit. Les chiens prennent le temps de renifler, de patauger dans les flaques, de trottiner tranquillement autour de nous.


Petit exercice de "au pied". Euh, Yolande, c'est Pampa qui est à ton pied, pas Boomer !

Cléo nous sort sa tête caractéristique de « Pouf ! Ca y est ! Je me suis bien défoulée ! », commissures des lèvres tirées vers l’arrière, langue pendante, oreilles plaquées et yeux mi-clos. Boomer et Otan’e ne ressemblent plus qu’à un gros tas de boue. Tout le monde est content de cette bonne marche, et on se réjouit en pensant à nos chiens qui dormiront comme des anges l’après-midi.

J’adore ces « randonnades », qui nous permettent de travailler les chiens dans un cadre inhabituel, mais aussi et surtout de les voir se défouler et s’éclater. C’est aussi l’occasion de papoter entre maîtres pour mieux faire connaissance (ce qu’on n’a pas forcément le temps de faire lors d’un cours classique, à l’atmosphère plus studieuse). Je ne sais pas encore où aura lieu la prochaine, mais je sais que j’ai déjà hâte d’y être, et les chiens aussi !

par yannick thoulon publié dans : Education, mes élèves
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Mercredi 28 novembre 2007

Dimanche dernier, c’était effectif réduit au cours collectif, et nous en avons profité pour travailler certains exercices qui sortent un peu de l’ordinaire et demandent un peu plus de temps. C'est ce que j'appellerai  pompeusement les trois C (comme ça, ça fait un peu méthode américaine. La classe, non ?) : Concentration, Connexion, Confiance. Otan’e, Alto, Boomer et Canaille se sont très bien pliés au jeu. Après un petit temps de marche en laisse, histoire de reconnecter les toutous avec leurs maîtres, nous voilà partis sur un mini parcours d’obstacles qui demande une grande capacité de concentration de la part des chiens. Ici, rien à voir avec l’agility telle qu’on la conçoit souvent : le but est de passer le plus lentement possible en ayant toute l’attention du chien. En revanche, c’est une très bonne façon de préparer la séance d’agility qui suivra.

Très bel atterrissage de Boomer !

Tout d’abord, il s’agit pour le chien de franchir, très lentement, patte après patte et sans sauter, une séries de barres disposées à une dizaine de centimètres du sol. Dur dur, pour ces jeunes chiens impatients qui auraient préféré foncer dans le tas, et qu’on n’en parle plus ! Le but est justement de canaliser leur énergie et de leur apprendre à s’adapter au rythme du maître.

 

Pas mal, Canaille, même si tu ne regardes pas encore tout à fait un bon endroit. Tu fais des efforts !
Vous remarquerez la belle décomposition du mouvement des pattes arrières

C'est Otan'e, du haut de ses neuf ans, qui réussit le mieux l'exer'cie

Ensuite, un petit exercice basé sur la confiance : les chiens doivent passer, toujours très lentement, sur une plaque métallique (qui fait donc du bruit) posée sur un caillou (qui est donc instable). Quand on leur demande de passer à vitesse normale, pas de problème, on y va ! Ils ne sont pas craintifs et ont confiance en leur maître. Un bon point pour tout le monde ! Mais dès qu’on les fait ralentir et décomposer leurs mouvements, ça devient beaucoup plus ardu, n’est-ce pas, Boomer !

Voilà, on y arrive !

C’est Canaille, la spécialiste du nez par terre, qui s’en sort le mieux ! On peut même dire qu'elle s'en contrefiche, de cette plaque. Même pas peur ! C’est un bon début. La prochaine fois, on tente la même chose en relevant la tête !

 

Enfin, le plus difficile : on fait passer les chiens sur une sorte d’échelle métallique posée à l’horizontale, mais avec des barreaux très serrés. Pour Alto, qui n’a pas l’habitude de faire attention à l’endroit où il met les pattes et veut toujours tout passer en force, c’est très dur. On finit par y arriver en le canalisant par l’avant (sa maîtresse guide la tête et les épaules) et par l’arrière (je guide les hanches). Passé le petit moment de stress, le chien se met à réfléchir et finit par passer l’obstacle, sinon en douceur, au moins plus délicatement. C’est un très bon exercice pour aider le chien à ralentir ses mouvements, à se poser des questions au lieu de foncer comme un bourrin. Ici, c’est le maître, et non le chien, qui décide de l’allure, ce qui demande une grande concentration de la part du toutou (et aussi du maître) ! Heu, désolée, là, j'ai pas de photos...

Après ces gros efforts, les chiens ont bien mérité une petite détente !

Alto a trouvé de l'eau ! Le rêve !

Canaille et Boomer se sont trouvés tout court !

Canaille en folie : "Dis donc, j'avais besoin de courir, après tout ça !"

Le cours se termine, comme toujours, par une séance d’agility, et je dois dire que mes petits élèves ont fait de beaux progrès depuis quelques mois ! Saluons tout particulièrement le talent de Canaille, qui n’en était qu’à sa troisième séance d’agility !

 

 Au début, tout va bien... Et ouh là là, ça va vite ! Ben oui,Séverine, faut courir, hein !

Alto  prend souvent son appel pile au moment où Geneviève dit "saute",
et donc pas toujours bien devant l'obstacle !

par yannick thoulon publié dans : Education, mes élèves
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